La Femme (Ière partie)

par Alexandre 2 Janvier 2005, 23:00 Ab Absurdo

« Il y a un principe bon qui a créé l'ordre, la lumière et l'homme ; il y a un principe mauvais qui a créé le chaos, les ténèbres et la femme. »

(PYTHAG0RE, vers 580-500 av. J.-C.)

 

« Le Christ est le chef de tout homme et l'homme est le chef de la femme. [...]
L'homme n'a pas été tiré de la femme, mais la femme de l'homme ; et l'homme n'a pas été créé pour la femme, mais la femme pour l'homme. »

(Saint PAUL, Première Épître aux Corinthiens, XI.)

 

« Homme, tu es le maître, la femme est ton esclave, c'est Dieu qui l'a voulu. Sarah, dit l'Écriture, obéissait à Abraham et l'appelait son maître. [...]
Oui, vos femmes sont vos servantes, et vous êtes les maîtres de vos femmes. »

(Saint AUGUSTIN (354-430), Sermon 322.)

 

« En tant qu'individu, la femme est un être chétif et défectueux. »

(Saint THOMAS D'AQUIN (1225-1274), Summa theologica, XCII, I.)

 

« L'homme est mitoyen entre les dieux et la femme, et ainsi la femme tient le milieu de l'homme et des pygmées et singes, qui ne leur ressemblent point trop mal...
Les singes se reconnaissent à leur poil et à leur extérieure façon ; à cela reconnaîtrez-vous les femmes ; les singes ont une face que, si elle était masquée, ce serait une vraie femme, et quand on me montre une femme masquée, je m'imagine de voir un singe, tant le rapport a de proximité et de concurrence. »

(Les Singeries des femmes de ce temps découvertes, et particulièrement d'aucunes bourgeoises de Paris, 1623.)

 

« La femme est le produit d'un os surnuméraire. »

(BOSSUET, Élévations sur les mystères, 1727.)

 

« La femme, si inférieure par le pur intellect, la femme qui ne raisonne pas, ou raisonne mal, par contiguïté, a-t-on dit, et non par continuité ; dont la conversation primesautière, intuitive et charmante, toute par parenthèses et soubresauts, ignore l'ordre et la méthode, n'en est pas moins, et sans le savoir, capable de toutes les altitudes, mais non de toutes les abstractions.
Elle est la métaphysicienne du coeur... »

(Joseph SERRE, La Lumière du coeur, 1909.)

 

« Elles devraient s'occuper de leur intérieur; on devrait les bien nourrir et les bien vêtir, mais ne les point mêler à la société. Elles devraient aussi être instruites de la religion, mais ignorer la poésie et la politique, ne lire que des livres de piété et de cuisine. De la musique, du dessin, de la danse, et aussi un peu de jardinage et de labourage de temps en temps. »

(Lord BYRON (1788-1824), Letters and Journals.)

 

« La femme ne peut être que ménagère ou courtisane. »

(P-J. PROUDHON, cité in L'Opinion des femmes, janvier 1849.)

 

« La femme, cette fleur de la nature vivante, cette tige essentielle du genre humain, a une mission importante à remplir sur la terre. Elle est destinée à être la compagne de l'homme »

(NEUVILLE DE PONSAN, Histoire philosophique et médicale de la femme, 1858.)

commentaires

liloulol 05/01/2005 13:55

Comment ne pas réagir face à toutes ces citations?!? Moi qui croyait que Pythagore était un gars bien! pfff lolJ'espère que la deuxième partie sur "La Femme" sera plus réaliste ;)

Alexandre 04/01/2005 20:00

Non, My, moi je mets les bonnes citations ^^
et surtout, elles sont dans ma section consacrée aux "mabouls" ^^

p'tit lu... 04/01/2005 13:28

"Pauvres  grands hommes qui medisez des petites femmes " jelob@ et toujours :
"Plus que les univers inconnus , l'âme des femmes est insondable "

Jean Yves ALT 04/01/2005 13:24

DE LA GENÈSE CONTRE LES MANICHÉENS.
COMMENTAIRES SUR L'ANCIEN TESTAMENT
LIVRE IX. CRÉATION DE LA FEMME
CHAPITRE XVIII. LA FORMATION DE LA FEMME A EU UNE CAUSE SYMBOLIQUE.
34. […] s'il faut ranger parmi ces miracles la formation de la femme d'une côte de l'homme pendant son sommeil; si elle prit dans cet os un principe de force, tandis que l'homme s'affaiblit pour elle, en échangeant cette côte pour une chair délicate; on doit admettre qu'au sixième jour la création primitive de l'homme « mâle et femelle » n'impliquait pas la naissance de la femme; telle qu'elle s'accomplit, mais la rendait seulement possible; autrement un changement de volonté aurait pu produire une oeuvre en contradiction avec les principes que Dieu avait volontairement établis. Quant à la raison qui devait empêcher cet ouvrage d'apparaître sous une forme indépendante des causes primitives, elle était renfermée en Dieu, l'auteur de toutes choses.   [Saint Augustin]

My 04/01/2005 12:37

Tu joues à Cyberfuss ?

PhotoFarfouille 04/01/2005 00:25

Argh ... il faut lire "transmets", j'ai juste oublié un "n", houlala que j'ai horreur de ça  :'(

PhotoFarfouille 04/01/2005 00:23

C'est bien marrant tout ça mais à présent, soit Honnête et fais nous la version "homme" stp   :-)
A propos, je pense qu'il n'y aura pas d'inconvénient si je place Castalie sur ma page "les Over-blog que j'apprécie" ? Oui ? Non ?  Trasmets moi l'image pour y insérer un lien si c'est OK. Merci.

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