Partager l'article ! Les solutions à la criminalité: « N'a-t-on pas remarqué que les plus grands criminels ont été dépravés, dès l'enfance, par les mauvaises lect ...
« N'a-t-on pas remarqué que les plus grands criminels ont été dépravés, dès l'enfance, par les mauvaises lectures ? N'en a-t-on pas vu, en pleine cour d'assises, confesser que c'est la basse littérature qui les a entraînés dans la voie qui aboutit fatale- nient au bagne et à l'échafaud ? Engeance honteuse, éclose du fumier des infâmes doctrines, nourrie par l'éducation sans Dieu, par cette éducation menteuse et monstrueuse, que les apôtres du socialisme ont juré d'imposer à notre malheureux pays, sous le titre insensé d'Instruction laïque ! »
(E. CARON, chef d'institution à Paris, Un coup d'oeil sur la mauvaise presse, 1874)
« Des gens bien cherchent un remède. On avait fondé de grandes espérances sur l'instruction. Il faut convenir maintenant qu'il n'y a pas de rapport exact entre la moralité et la connaissance de l'orthographe. »
(Le Mercure de France, 16 mai 1909)
« Pourquoi la société ne disposerait-elle pas des criminels et des aliénés d'une façon plus économique? [...] Peut-être faudrait-il supprimer les prisons. Elles pourraient être remplacées par des institutions plus petites et moins coûteuses. Le conditionnement des criminels les moins dangereux par le fouet, ou par quelque autre moyen plus scientifique, suivi d'un court séjour à l'hôpital, suffirait probablement à assurer l'ordre.
Quant aux autres, ceux qui ont tué, qui ont volé à main armée, qui ont enlevé des enfants, qui ont dépouillé les pauvres, qui ont gravement trompé la confiance du public, un établissement euthanasique, pourvu de gaz appropriés, permettrait d'en disposer de façon humaine et économique. »
(Dr Alexis CARELL, L'Homme, cet inconnu, 1936)
Note : Alexis Carrel, prix Nobel de médecine et de physiologie 1912, a longtemps été considéré comme un citoyen honorable et de nombreuses rues portent encore son nom. Celle du XVème arrondissement de Paris a été rebaptisée en 2003, par Bertrand Delanoë, rue Jean-Pierre Bloch.
Derniers Commentaires