Lovecraft, l’innommable

par Alexandre 24 Février 2005, 23:00 Libris

Le genre « fantastique » est souvent dénigré en France, et au mieux mal connu ou franchement ignoré. Outre Edgar Allan Poe (qui a meilleur presse, mais auquel on ne rend que très rarement les honneurs littéraires qu’il mérite) qui connaît Matheson, Mathurin (dont je parlerais sûrement très bientôt) et Howard Philips Lovecraft (HPL pour les intimes) à part une poignée d’amateurs de science fiction et de fantastique ou d’aficionados des jeux de rôles ?

Lovecraft est loin d’être un écrivain mineur pourtant. Il a fondé un mythe, un style, presque une école et sa stature est au moins égale à celle d’un Poe.. D’un point de vue littéraire déjà, il a considérablement influencé le fantastique tel qu’on le conçoit aujourd’hui, que ce soit dans la création de nouveaux concepts (qui n’ont que difficilement été repris après lui) ou dans l’application de procédés littéraires tout à fait innovants et ô combien efficaces.

Son œuvre est disparate : une correspondance énorme (plus de cent mille lettres, dont certaines de trente ou quarante pages), de nombreux poèmes, beaucoup de participations (voire de réécritures complètes) à des nouvelles de nombreux confrères, et des nouvelles. Parmi celles-ci, ceux que l’ont pourrait qualifier de « grands textes », les plus célèbres, cohérents entre eux, et qui à la fois exploitent et aliment le mythe qu’il a créé (familièrement appelé le « mythe de Cthulhu » en hommage à sa nouvelle la plus populaire).

De nombreux écrivains (F.B. Long, R. Bloch, A. Derleth, L.Carter, F. Chappell, D. Wandrei, etc.), ses fameux « disciples » ont continué son œuvre. C’est un cas unique dans la littérature moderne. On ne parle pas ici d’hommage ou de parodies, mais bien de continuation. Ils ont cherché (avec plus ou moins de succès) à développer l’œuvre, en reprenant le « mythe » et en utilisant les techniques littéraires du maître.

Première caractéristique de Lovecraft, c’est son rejet du réalisme. La vie quotidienne et ses tracas ne l’intéressent pas. Il ne perdra donc pas de temps avec ça.

« Je suis si las de l’humanité et du monde que rien ne peut m’intéresser à moins de comporter au moins deux meurtres par page, ou de traiter d’horreurs innommables provenant d’espaces extérieurs. » (H.P. Lovecraft).

Il a une haine du monde en général, renforcée par un dégoût du monde moderne. Il ne s’en justifie pas, cette répulsion lui est évidente, fait partie de lui et préexiste à son œuvre.

C’est notamment ce qui constituera son originalité littéraire. La conception classique de la littérature fantastique consiste à présenter un environnement normal, rassurant, puis à y introduire l’horreur, la peur, l’anormal. Rien de tout ça chez HPL. Il n’a absolument pas envie de décrire le train-train quotidien et rassurant d’un quidam. Il annonce tout de suite la couleur et avec quelle violence ! Pour exemple, l’incipit de l’Appel de Cthulhu :

« À mon sens, la plus grande faveur que le ciel nous ait accordée, c’est l’incapacité de l’esprit humain à mettre en corrélation tout ce qu’il renferme. Nous vivons sur un îlot de placide ignorance au sein des noirs océans de l’infini, et nous n’avons pas été destinés à de longs voyages. Les sciences, dont chacune tend dans une direction particulière, ne nous ont pas fait trop de mal jusqu’à présent ; mais un jour viendra où la synthèse de ces connaissances dissociées nous ouvrira des perspectives terrifiantes sur la réalité et sur la place effroyable que nous y occupons : alors cette révélation nous rendra fous, à moins que nous ne fuyions cette clarté funeste pour nous réfugier dans la paix d’un nouvel âge de ténèbres. »

Par rapport à la conception classique où l’on risque souvent d’être déçus (car notre esprit imagine toujours pire que ce qui sera finalement révélé), cette approche sélectionne les lecteurs dès le départ. Tout le challenge consiste ensuite à assurer le crescendo vers l’horreur finale. Et Lovecraft y arrive superbement.

Chez lui, l’épouvante n’a rien de psychologique. Elle est purement factuelle. Autant il rejette le matérialisme dans le contexte de ses écrits, autant il innove en l’introduisant dans la forme de la peur qu’il évoque et suscite. La peur n’y est pas liée à des croyances ou à des interprétations, elle est purement matérielle. Elle se base sur les faits, sur les sens, sur ce que perçoit le personnage.

Ses personnages sont donc des marionnettes sans relief qu’il va démanteler sans scrupules. Cette platitude des héros de Lovecraft est parfaitement voulue et au service de son style. Il ne veut pas décrire son histoire, sa psychologie, son milieu social et familial. Tout cela est inutile pour lui, la seule fonction de ses personnages est de percevoir. Il ne veut pas nous décrire des psychoses ou des folies, mais une répugnante réalité. La seule fausse note qu’on pourrait lui reprocher c’est que ses personnages sont un peu obtus…ils mettent un temps fou à croire ce qu’il leur arrive ou a se convaincre qu’il ne s’agit pas d’un rêve… Mais avait-il réellement le choix ? Quel autre moyen d’emmener ses « héros » au devant de l’horreur ? Qu’ils fassent preuve de courage viril est aux antipodes de sa conception de l’être humain.
 
Ce qui caractérise aussi Lovecraft c’est le désespoir absolu de ses écrits. Pas de Happy End chez lui. Ses héros ne sauvent pas le monde, bien au contraire, ils ne font qu’avoir la confirmation qu’il est bel et bien condamné et un aperçu des horreurs qui attendent pour surgir, tapies dans l’obscurité. Ses chutes n’apportent pas d’apaisement, et la mort de ses héros ne permet pas de conclure l’histoire. Ses personnages sont soit grotesques, soit pathétiques, et ses héros sont toujours des victimes.

« Quant à la chute, si chère aux américains, elle ne l’intéresse en général que fort peu. Aucune nouvelle de Lovecraft n’est close sur elle-même. Chacune d’entre elles est un morceau de peur ouvert, et qui hurle. La nouvelle suivante reprendra la peur du lecteur exactement au même point, pour lui donner de nouveaux aliments. » (Michel Houellebecq)

Pour HPL la vie n’a pas de sens, certes. Mais la mort non plus.

Son rejet du réalisme et de sa description  a des conséquences parfois déroutantes. Jamais dans ses textes on ne trouvera la moindre allusion au sexe et à l’argent. Considérations bien trop vulgaires pour un gentleman puritain. Que l’on n’y cherche pas de signification pseudo psychanalytique, ni de la symbolique sexuelle cachée dans son œuvre. C’est de façon parfaitement délibérée que Lovecraft occulte ces aspects. Et encore une fois parce qu’ils n’apportent rien à ce qu’il veut décrire.

Le but de Lovecraft est d’amener le lecteur à un état de fascination. Il n’y a que deux sentiments qui l’intéressent : l’émerveillement et la peur. Il bâtira tout son univers sur eux.

L’émerveillement qu’il suscite, on le retrouvera dans ses descriptions de citées cyclopéennes, étranges et étrangères, reposant sur des géométries échappant à l’entendement humain. On le retrouvera dans son attrait pour l’architecture et l’exotisme. La peur, quant à elle sera primale et violente.  C’est aux peurs humaines élémentaires qu’il fait appel, celle de l’inconnu, de l’inéluctabilité, de ce qui est fondamentalement étranger. « Etranger » ici est à prendre au sens lovecraftien : on parle de quelque chose de radicalement étranger à la terre, d’incompréhensible, dont la contemplation conduira à la mort ou à la démence.

Pour ça, il va créer un style unique, qui lui sera propre. Tout d’abord dans l’utilisation d’adjectifs évocateurs qui s’accumulent parfois jusqu’à l’exaspération, mais qui atteignent leur but avec une remarquable efficacité. On en trouve un exemple remarquable dans Prisonnier des Pharaons :

« Je vis l’horreur de ce que l’antiquité égyptienne avait de plus affreux, et je découvris la monstrueuse alliance qu’elle avait depuis toujours conclue avec les tombeaux et les temples des morts. Je vis des processions fantômes de prêtres aux têtes de taureaux, de faucons, de chats et d’ibis, qui défilaient interminablement dans des labyrinthes souterrains et des propylées titanesques auprès desquels l’homme n’est qu’un insecte, offrant des sacrifices innommables à des dieux indescriptibles. Des colosses de pierre marchaient dans la nuit sans fin et conduisaient des hordes d’androsphinx ricanants jusqu’aux berges de fleuves d’obscurité aux eaux stagnantes. Et derrière tout cela je vis la malveillance indicible de la nécromancie primaire, noire et amorphe, qui me cherchait goulûment à tâtons dans l’obscurité. »

Il est à noter que HPL conseillait volontiers à ses disciples « de ne pas abuser des adjectifs tels que monstrueux, innomable, indicible… » !

« Il y a quelque chose de pas vraiment littéraire chez Lovecraft » dit Houellebecq. En effet, il a souvent une approche d’ambiance, il parlera de lueurs blafardes, de lunes gibbeuses et décroissantes, d’explosion sanglante et cramoisie d’un coucher de soleil, ou de la limpidité cristalline d’un azur inaccessible.

Une des forces de son style réside dans son affinité avec les sciences exactes et de leur vocabulaire scientifique, à priori fort éloignées de l’univers littéraire (et encore plus à son époque). Il plongera allègrement dans les ressources des mathématiques et des sciences physiques, de la topologie, « à avoir frémi aux travaux de Gödel sur la non complétude des systèmes logiques formels ». Lorsqu’il évoque des « angles impossibles ou improbables » c’est d’un point de vue mathématique, tout comme lorsqu’il qualifie « d’impies et paradoxales » les équations de la mécanique quantique (à peine découvertes). Dans les Montagnes Hallucinées, dont les héros sont une équipe de scientifiques, il offre le point de vue scientifique de chacun, du géologue, du biologiste, etc. Il fera frissonner de peur et retranscrivant le rapport d’autopsie d’une créature inattendue.

La précision que cela lui apporte permet de renforcer le sentiment d’horreur. « Plus les évènements et les entités décrites seront monstrueuses et inconcevables, plus la description sera précise et clinique. […] Si des entités distantes de plusieurs centaines de millions d’années viennent à se manifester dans notre histoire humaine, il importe de dater précisément les moments de cette manifestation. Ce sont autant de points de rupture. Pour permettre l’irruption de l’indicible. »

Lovecraft a une « patte », et que l’amateur d’HPL qui n’a jamais pensé un jour : « c’est très lovecraftien » (devant un tableau, une scène de film, une ambiance musicale), me jette la première pierre.

Il n’y a rien de tranquille ni de réservé dans l’œuvre de Lovecraft, elle est brutale & effrayante. En contraste total avec sa personnalité lisse de gentleman puritain.

Il y aurait beaucoup à dire sur la personnalité de Lovecraft qui a vécu en inadapté social et en reclus toute sa vie. « Il fascine car son système de valeurs est entièrement opposé au nôtre : foncièrement raciste (allant jusqu’à l’extrême vers la fin de sa vie), ouvertement réactionnaire, il glorifie les inhibitions puritaines. Il méprise l’argent, considère la démocratie comme une sottise et le progrès comme une illusion. Le mot de "liberté" si cher aux américains ne lui arrache que des ricanements attristés. Il conservera toute sa vie une attitude typiquement aristocratique de mépris de l’humanité en général. Tout en faisant preuve d’une extrême gentillesse pour les individus. »

Aucune biographie n’a réussi à dissiper l’aura de pathétique étrangeté du personnage. Et Sprague de Camp, au bout de 500 pages doit avouer : « je n’ai pas totalement compris qui était H.P. Lovecraft. »

 

« Comme dans ce terrifiant désert de l’Arabie intérieure, le Rûb-al-Khâlid, dont revient vers 731, après dix années de solitude complète, un poète mahométan du nom d’Abdul Al-Hazred. Devenu indifférent aux pratiques de l’Islam, il consacra les années suivantes à rédiger un livre impie et blasphématoire, le répugnant Necronomicon (dont quelques exemplaires ont survécu au bûcher et traversé les âges), avant de finir dévoré en plein jour par des monstres invisibles sur la place du marché de Damas. »

(Michel HOUELLEBECQ, H.P. Lovecraft, Contre le monde, contre la vie, 1991)

 


That is not dead which can eternal lie
yet, with strange aeons, even death may die

 

commentaires

kfigaro 12/01/2006 12:20

en parlant de Lovecraft au cinéma, je viens de trouver ce lien :

http://www.cthulhulives.org/cocmovie/index.html

On peut y voir un aperçu de ce tout nouveau moyen métrage qui essaie de s'attaquer au mythe de Cthulhu par le biais du noir et blanc et d'une mise en scène à la manière des années 30, belle initiative de Andrew Leman.

kfigaro 04/01/2006 17:21

Je ne connaissais pas l'existence de ce film, merci de l'info ;)

"L'affaire Charles Dexter Ward" est par ailleurs un excellent petit roman (ou longue nouvelle si on préfère) - et c'est même l'un des récits parmi les plus longs du conteur de Providence...

Pour les amateurs de l'écrivain, je leur conseille également la lecture des "Cahiers de l'Herne" spécial Lovecraft, on trouve notamment les dessins des créatures (d'après les descriptions précises de Lovecraft) et une excellente page du dessinateur Druillet (qui illustre "La cité sans nom" si mes souvenirs sont exacts)

kfigaro 04/01/2006 16:24

Lovecraft étant mon écrivain préféré, je suis évidemment comblé de le trouver fêté dans ses pages littéraires... ;)

Comme bb, j'ai eu la chance d'avoir un père grand amateur de science-fiction, et je suis tombé un jour sur "Dagon" (l'édition "J'ai lu" de 1973) à la couverture très intrigante.

Ce fût un vrai choc pour moi, ces pages distillaient un venin puissant qui ne m'a plus jamais quitté, alors depuis j'ai lu et relu presque toute son oeuvre du moins celle traduite en français (lettres et biographies y compris).

"Les Montagnes Hallucinées" et "Dans l'abîme du temps" sont peut être ses chefs d'oeuvres absolus, jamais on a été aussi loin dans l'évocation du néant glacé, et de l'angoisse pure...

Je n'ai jamais vu d'adaptations cinématographiques correcte de son univers mais j'ai beaucoup aimé par contre la bande dessinée "Lovecraft, Les Mythes de Cthulhu" de l'Uruguayen Alberto Breccia qui traduit à merveille le coté "flou" et "humainement impensable" des créatures Lovecraftiennes avec des "effets" graphiques surprenants (sel déposé sur l'encre de chine, frottages surréalistes, etc...)

Castalie 04/01/2006 16:54

En matière d'adaptations cinématographiques, il n'y en a même quasiment eu aucune.La seule que je connaisse est un film de 1963 avec Vincent Price, Lon Chaney et Debra Paget : "The Haunted Palace" (La Malédition d'Arkham en VF), qui est un grand moment du cinéma d'horreur de l'époque et est inspiré de L'affaire Charles Dexter Ward. A noter que dans le générique, la paternité de l'histoire est attribuée à ... Edgar Allan Poe !Alexandre

laurence 03/05/2005 14:20

Quel bonheur de trouver un article sur H.P.Lovecraft. Je l'ai découvert à 19 ans et c'est le seul auteur qui ait réussi à me faire faire des cauchemars. Ses maigres bêtes de la nuit m'ont poursuivie longtemps. Il avait l'art de décrire l'inommable et l'indicible. tout son pouvoir réside dans ces suggestions que le lecteur s'approprie pour en faire sa propre fanstasmagorie. Un maître en la matière.

KeleK 10/03/2005 22:27

A Bordeaux, dans une galerie nommée "Les entrailles" (33 rue Bouquière) a été présenté en juin 2003 un fac-similé du manuscrit du Necronomicon. L'exposant, cryptozoologue de renom, produit aussi un court-métrage ; le thème : Shub-Niggurat et les mécanoïdes éboueurs de la cité.
En 1997 à Rennes, Zealia Bishop, émule de Lovecraft (présente dans le recueil "l'horreur dans le manoir" avec la nouvelle "Le tertre") a été l'objet d'une rétrospective pendant laquelle Nyarlathotep a été invoqué 6 fois. En définitive, seuls les flics sont apparus, suite à une plainte de voisins inquiets des hurlements et de la fumée dégagée par les chairs brûlées (viandes bovines).

Lovecraft, comme Poe, reste inquiétude et désastre ; longtemps, on se référera à lui pour représenter ou différer les peurs présentes et leur imaginer une matière.

bb 27/02/2005 17:07

Ayant la chance d'avoir eu dans mon enfance un père qui avait un bibliothèque éclectique et toujours bien fournie dans laquelle je me servais et notamment, des série anticipation S/F fantastique dont HP Lovecraft.
Je dois dire que la lecture de Lovecraft, surtout vers l'age de quatorze ou quinze ans me laissait un vague sentiment d'inquiétude chaque fois que je devais fermer un de ses livres avant de dormir comme "L'affaire Charles Dexter Ward" ou encore" L'abomination de Dunwich."
La couleur tombée du ciel était certes une couleur bien étrange et angoissante et cet homme (Lovecraft) bien tourmenté, mais ses récits restent, sinon "innommables" ou "indicibles surtout inimitables.

Jean Yves ALT 27/02/2005 09:28

Cet article est passionnant, et je culpabilise après l'avoir lu de n'avoir jamais pu terminer un livre de Howard Philips Lovecraft :

Sa mythologie m'a toujours dérouté : je n'arrive pas en tant que lecteur à penser à des créatures supérieures à l'homme vivant cachées dans des dimensions parallèles, guettant le moment de reconquérir la Terre qui fut la leur. Les hommes n'en sachant rien, à l'exception de quelques chercheurs qui finissent tôt ou tard par disparaître ou perdre la raison.

Je me retrouve mieux dans la littérature fantastique "classique" qui part d'un environnement normal et rassurant, pour y intégrer progressivement la peur, l’anormal. J'aime que cet anormal ne soit pas décrit objectivement mais qu'il m’apparaisse de la perception particulière du personnage. Le psychologique est donc pour moi primordial car la peur naît dans ma tête de lecteur justement parce qu'elle se construit en parallèle dans celle du personnage : c'est justement ce qui fait pour moi la force de la montée de l'épouvante et c'est assez peu important si la fin est "décevante" car c'est la "montée" du drame au cours de la lecture qui est fantastique.
Et puis j'aime bien dans la SF classique la présence d'indices prémonitoires, les métaphores qui me permettent de douter en même temps que le personnage, l'alternance d'explications naturelles et surnaturelles, toutes les descriptions visuelles et tactiles de l'angoisse du personnage et qui renforcent par là-même la mienne.

Quelques nouvelles fantastiques que j'aime beaucoup :
-L'arbre du portugais de Bernard Cassac
-L'intersigne de Villiers de l'Isle d'Adam
-L'employé du poste de signalisation de Charles Dickens
-Souvenirs de M. Auguste Bedloe de Edgar Poë .
Il me reste, après cet article, à réviser mon appréhension exposée ci-dessus. Merci de m'avoir au moins interrogé sur mes lectures.

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